Un monde de bactéries

Jeudi 18 juin de 9h30 à 11h00.

Pour la dernière séance de l »année, chaque élève a réalisé un film d »animation sur le site http://www.benettonplay.com/toys/flipbookdeluxe/guest.php.

Ils ont imaginé un monde de bactéries, de virus… évoquant également les univers biomorphiques peints par Vassily Kandisky et sculptés par Hans Arp.

Regardez.

adam alexis elsa enzo joffrey kelyan laurie lea <img class="alignnone size-large wp-image-2384" casino src= »http://culturescolleges.communaute-emg.net/files/2015/06/leo.gif » alt= »leo » width= »500″ height= »400″ /> louis lucie mateo meline myliana soline toma

Découverte de l’exposition SO3, l’invention d’une machine… et des bactéries.

Jeudi 23 avril de 14h à 15h30 et jeudi 21 mai de 9h30 à 11h00.

La première séance, les élèves ont découvert l’exposition SO3, art, biologie (al)chimie et ont réalisé une synthèse desinée en duo sur l’ensemble des œuvres. Ils ont ainsi fait le croquis d’un artiste d’art biotech et ses outils, de l’ADN, de la machine qui fabrique de l’or et des livres de peau.

La seconde séance, ils ont inventé une machine prenant en compte sa forme, les matières à mettre dedans et le produit final.  Des machines originales : une machine à téléportation  en y mettant de l’adn de zombie et de lézard, une machine à fabriquer des fleurs ou des diamants… En s’inspirant de l’œuvre The Great Work of the Metal Lover d’Adam Brown qui fabrique de l’or grâce à une bactérie et le Cloaca de Wim devolyes qui reproduit la digestion humaine (cliquez sur le nom de l’œuvre pour découvrir la vidéo). Puis en évoquant les univers biomorphiques des artistes de Vassily Kandisky et de Jean Arp, ils ont essayé d’imaginer à quoi peut ressembler une bactérie.

Découvrez leurs créations.

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La découverte de l’exposition SO3

Jeudi 23 avril 2015.

Les élèves ont découvert l’exposition SO3 et ont réalisé une maquette de dessins en duo.

Regardez.

 

Les visit’ateliers autour de l’exposition « Au commencement était le bruit… ».

Du 11/12/14 au 24/01/2015.

L’exposition Au commencement était le bruit… de Steina et Woody Vasulka a accueilli de nombreuses classes : écoles maternelles et primaires de Bourogne, la classe de Ce2 de l’école primaire Jules Heidet,  le collège Châteaudun (Belfort), le collège Lou Blazer (Montbéliard),  la chorale du collège Sainte Marie (Belfort), le collège Camille Claudel (Montreux-Château) et le lycée agricole de Vesoul. Des ateliers étaient proposés autour de l’exposition comme la découverte de quelques livres avec Fabien et l’utilisation des tablettes graphiques où les élèves dessinaient ce qu’ils imaginaient d’après une écoute d’extraits de musique bruitiste comme Russolo. Une plongée dans l’image et le bruit!

Voici quelques souvenirs en images et des extraits de la ronde/chorale des mots clés où le groupe résumait l’exposition par des mots clés, un mouvement et/ou un son.

 

1- Une approche de l’art numérique à travers l’exposition d’art vidéo de Steina et Woody Vasulka.

De septembre à décembre 2014.

Pour introduire le projet, Clémence a invité la classe de CE2 de l’Ecole primaire de Bourogne afin de leur présenter une première approche sur les arts numériques à travers ce dossier interactif : cliquez ici.

Puis, à deux reprises, les élèves sont venus visiter l’exposition Au commencement était le bruit… de Steina et Woody Vasulka. Dans les années 70, ces artistes sont les premiers à utiliser la caméra vidéo pour créer et se passionnent pour le signal électronique pouvant mêler bruit et image. En collaboration avec des ingénieurs, ils inventent des machines permettant une variété d’effets visuels. Leurs vidéos sont très originales. Vous pouvez écouter leur ronde des mots clés résumant ce qu’ils ont découvert et appris.


Pour la dernière séance, un atelier multimédia a été proposé autour d’une application « L’atelier de Mc Laren » (cliquez ici), le célèbre cinéaste expérimental de films d’animation. Il s’est également intéressé à l’interaction son/image où il a directement utilisé la piste optique sonore d’une pellicule pour générer les formes géométriques. Cet atelier multimédia s’inspire de cette technique. Regardez.

[vimeo]http://vimeo.com/119239789[/vimeo]

La prochaine session sera axé autour d’une exposition abordant l’art biotech. Plus d’informations en avril 2015.

Les films d’animation de la classe de CE2 de l’Ecole primaire de Bourogne.

De janvier à juin 2014.

Après avoir imaginé et dessiné le story-board, réalisé les décors et personnages, enregistré les sons illustrant le film, les duos et un trio d’élèves ont pu faire le montage image par image de leurs films grâce à l’application Imotion sur tablette numérique. Puis ils ont réalisé le montage de l’ensemble son, image, générique… sur IMovie. Clémence les a donc aidé, conseillé tout au long de ces différentes séances.

Regardez.

[vimeo]http://vimeo.com/99323243[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99323246[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99323247[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99324502[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99324503[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99324504[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99324501[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99324499[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99323248[/vimeo]

[vimeo]http://vimeo.com/99323244[/vimeo]

 

 

Découverte de Norman McLaren

Jeudi 12 décembre de 10h30 à 11h30.

La classe est venue à l »Espace multimédia gantner découvrir 3 films d »animation de Norman McLaren (1914-1987), réalisateur canadien d »origine britannique et l »un des précurseurs du film d »animation expérimental. Il se considère comme un expérimentateur et un créateur car il fait des expériences avec les images en utilisant différentes techniques. Le papier découpé (Rythmetic, 1956), où il découpe des papiers, il crée une animation grâce à une caméra qui filme image par image. La gravure sur pellicule (Blinkity Blank, 1955) où, à l »aide un stylo spécial, il gratte la surface noire d »une pellicule, puis des encres de différentes couleurs peuvent aussi être ajoutées. N »oublions pas que la pellicule casino online est une longue bande en plastiques recouverte d »une émulsion sensible à la lumière et employée dans les caméras cinématographiques et les appareils photos : elle enregistre donc les images filmées ou photographiées. Quand la pellicule est  projeté grâce  à un projecteur et à une vitesse donnée, cela crée une animation.

Ces techniques étaient innovantes à cette époque. Maintenant, on peut avoir un même résultat et plus rapide avec un ordinateur mais la pratique et les compétences sont différentes.

Ensuite, les enfants ont testé une application « l »atelier de McLaren » sur tablette numérique permettant d »expérimenter la technique du papier découpé en reprenant les formes du célèbre film « Le merle » (1958). http://www.onf.ca/film/latelier_mclaren. regardez leurs créations.

[vimeo]http://vimeo.com/82109362[/vimeo]

Regardez aussi les films visionnés lors de la séance :

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=xWRRAw6xzos[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=mc1DlBU18Fw[/youtube]

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=ftEci6AMUKg[/youtube]

A bientôt et bonnes fêtes de fin d »années.

Autour du phénakistiscope.

Jeudis 7 et 28 novembre 2013.

Durant ces deux ateliers, les élèves ont appris à décomposer un mouvement en 12 images pour comprendre le principe de l’animation. Les élèves ont donc choisi un élément (une fleur qui perd ses pétales, un lapin qui saute…) avec une courte action et l’on décomposé  en 12 parties dessinées. Cet atelier a permis de prendre conscience de la décomposition d’un mouvement et qu’il s’agit d’une technique de base dans la conception d’un film d’animation. Plus il y a d’images par secondes, plus l’image est fluide. Cette image d’un mouvement décomposé a servi pour la réalisation du phénakistiscope lors de la séance suivante.

Qu’est-ce qu’un phénakistiscope ? C’est un jeu basé sur la persistance rétinienne. Des fentes sont découpées sur le pourtour d’un disque en carton et un mouvement décomposé est dessiné sur les parties séparées par les fentes. Le disque est fixé sur un manche. Ensuite, le phénakistiscope est placé face à un miroir. On regarde par les fentes, on le fait tourner et les images s’animent.

Regardez en images et vidéos les réalisations.

[vimeo]http://vimeo.com/81180894[/vimeo]

Premières séances autour du projet « le cinéma d’animation d’hier à aujourd’hui »

Jeudis 3 et 17 octobre 2013 de 10h30 à 11h30.

La première séance, les élèves ont découvert des jouets optiques, ancêtres du cinéma d’animation et quelques films d’animation d’hier à aujourd’hui comme « Fantasmagorie » (1908) d’Emile Cohl le premier dessin animé. Une fresque en ligne résume l’histoire du cinéma d’animation : http://interne.ciclic.fr/misterfrise/frises/animation-pe.html.

Le cinéma d’animation, c’est une succession d’images, chacune étant différente de la précédente afin de créer un mouvement. Il existe plusieurs techniques pour faire un film d’animation : le dessin, la pâte à modeler, la peinture sur pellicule, le dessin sur ordinateur, la 3D…

La deuxième séance, les élèves ont fabriqué 2 thaumatropes : le premier représentant un oiseau dans sa cage, le deuxième un poisson dans son bocal. Mais, c’est quoi un thaumatrope ? En grec, il veut dire littéralement « roue à miracles ». Il a été créé en 1825. Il s’agit d’un petit disque ou rectangle avec un dessin différent sur chaque face. En le faisant tourner grâce à des élastiques accrochés sur le côté, les dessins se superposent. C’est aussi ce phénomène qui permet de voir les images en cinéma d’animation (24 images par secondes, cela défile très vite et donne un effet d’animation).

Regardez en images et en vidéos.

[vimeo]http://vimeo.com/77220912[/vimeo]