Première approche du portrait avec Samuel Carnovali

Vendredi 20 Février 2015

A Valdoie, au collège Goscinny, les élèves de 3ème ont fait la rencontre de Samuel Carnovali, photographe autodidacte, intervenant autour du projet d »autoportrait/portrait en lien avec différentes disciplines (lettres, arts-plastiques, éducation musicale). Celui-ci va initier les élèves à la réalisation de portraits photographiques sur plusieurs séances. Cette première séance a permis à l »artiste de présenter son travail artistique en lien avec le thématique du projet. Il a présenté ces propres auto-portraits avec différents styles : sérieux, fou et flou…

En montrant ces photographies, Samuel a expliqué aux élèves, qu »un portrait ne devait pas automatiquement être esthétique, sérieux et guindé, car un nbso online casino reviews portrait représente une personne et chaque personne à sa personnalité. En effet, un autoportrait sans originalité est un autoportrait sans personnalité. Puis Samuel a montré plusieurs portraits de femmes à la classe, où dans chaque portrait se trouvait un indice de sa vie professionnelle, incitant la classe à découvrir quel était son métier. L »artiste a aussi enseigné plusieurs termes et astuces techniques à la classe, tel que  le cadrage où le regard du modèle, soit une chose sur laquelle le spectateur prête attention ou bien la règle des tiers où la photographie est divisée en 9 segments (il faut placer sur chaque ligne et intersection les éléments les plus importants). Samuel Carnovali a aussi expliqué aux élèves, que pour bien réussir un portrait, il faut mettre la personne en confiance : il faut lui parler, apprendre à la connaître, créant ainsi des liens entre le photographe et la personne photographiée.

Les élèves commenceront à pratiquer la photographie avec l »artiste dès le mois de mars.

Introduction au projet Utopolis

Jeudi 19 février 2015

Pendant deux semaines (du 16 au 27 février) plusieurs élèves de la ville de Vesoul ( CM1, CM2, 3ème et Terminale ) travailleront sur le projet « Utopolis » avec l’artiste numérique Cécile Babiole.
Le concept d’Utopolis est de recréer certain quartier de Vesoul selon sa propre perspective. Tout est possible… Premièrement, l’artiste et les élèves parleront de leur ville, de ses défauts et de ses qualités ; puis, les élèves commenceront à esquisser des formes, des croquis de bâtiments, d’espaces. L’inspiration trouvée, les élèves apprendront à utiliser SketchUp, un logiciel simple d’utilisation, pour créer des dessins en 3D. Le dessin finalisé, il sera imprimé, non pas sur une feuille de papier, mais bel et bien en volume, grâce à une imprimante 3D ! En rassemblant toutes les créations des élèves, une maquette sera créée, construisant un nouveau quartier de Vesoul miniature.
Ce projet est coordonné par le CANOPE Haute-Saône en partenariat avec la DRAC, la mairie de Vesoul et l’EMG.

Pour sensibiliser les élèves au projet, Clémence est intervenue en classe le jeudi 19/02. Dans un premier temps, le sujet s’est orienté sur les arts numériques. Les élèves ont évoqué en mots clés ce terme  : technologie, ordinateur, créativité, imagination, intelligence… Puis, une définition et un mini-historique leur ont été présenté.
Dans un second temps, Clémence est revenue dans le vif des thèmes du projet : architecture, urbanité, ville, utopie… Qu’est-ce qu’une « utopie » , élément essentiel du projet ? C’est un rêve, un idéal, une chose qui pourrait être réelle, mais qui, en le devenant ne le serait plus forcément, la perfection qui a été imaginé peut présenter des défauts…
Dans un troisième temps, différents projets artistiques liant architecture et utopie ont ainsi été présenté comme la Tour Cybernétique Lumière de Nicolas Schöffer, les fermes verticales et leur immense tour (projet pouvant améliorer les conditions écologiques et économiques d’une ville).
Découvrez la présentation.

Bientôt, ce seront les élèves qui vont concevoir leur quartier rêvé, idéal et utopique : Utopolis.

 

 

 

La poésie sonore avec Xavier Fassion

Jeudis 29 janvier et 12 février 2015 de 13h à 15h.

En collaboration avec leur professeur de lettres, Isabelle Matthieu, les élèves de la classe de 6ème D ont déjà rencontré Xavier Fassion, à plusieurs reprises. Le but de ces séances est de découvrir l’art sonore à travers la poésie. Dans ce cadre Xavier Fassion présente et fait des exercices avec les élèves en rapport avec les sons, la poésie, les mots et les mouvements. Par exemple, ce jeudi 12 février, les élèves se sont assis en cercle les yeux fermés, et Xavier Fassion a fait tomber un livre et quand ce livre touchait le sol, tous les élèves devaient taper des mains. Puis chacun à son tour, quelques élèves ont fait tomber le livre pendant que leurs camarades continuaient a taper des mains dès que le livre touchait le sol… Cela permettait de faire travailler les sens, la synchronicité et le travail en groupe.
L’artiste a aussi appliqué le soundpainting, langage de signes pluridisciplinaire permettant en temps réel par de gestes signés par le soundpainter (compositeur/cher d’orchestre) de guider les personnes vers ce qu’il doit faire. Les élèves ont donc appliqué cette technique afin de faire vivre leurs premiers vers poétiques en fonction d’un code gestuel approprié (son aigu, grave, fort, doux, lent, rapide…).

Les élèves préparent ainsi pour la fin d’année une performance présentant leurs expérimentations et où ils mettront en scène leurs poésies. L’artiste prépare aussi l’habillement sonore de leurs textes qui sera diffusé à cette occasion.

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Immersion dans l'art sonore, visuel et littéraire.

Mardi 10 février 2015 de 8:30 à 11:30.

Une classe de 5ème et de 4ème du collège Lou BLAZER de Montbéliard est venue à l »Espace multimédia gantner. Les élèves, divisés en trois groupes, ont participé à trois ateliers.

Le premier atelier était axé autour des massages sonores, concept inventé par l »artiste Thierry Madiot, où le principe est de manipuler des objets pour produire des bruits/sons et où une personne passive, les yeux fermés, écoute. Une relaxation sonore garantie.

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Clémence leur a fait écouter plusieurs sons enregistrés lors de séances de massages sonores réalisées par l »artiste. Les élèves devaient, ensuite, raconter ce qu »ils avaient imaginé : la pluie, une voiture, une grenouille etc…
Puis, ils se sont répartis en petits groupes de deux ou trois personnes ; l »un d »eux était assis sur une chaise et les autres (les masseurs) ont pris une feuille de papier et se sont positionnés derrière.
Pour ce premier exercice, les élèves assis confortablement ont fermé les yeux et les masseurs ont produit plusieurs sons avec la feuille de papier (froisser, déchirer, plier, secouer, etc…). Puis, ils ont à nouveau partagé leurs ressentis. L »exercice suivant était presque similaire au précédant, à la seule exception, que les feuilles ont été remplacées par le contenu de la boîte de Thierry Madiot (feuilles, petits cailloux, fils…), ce qui produisait des sons plus doux. Ecoutez quelques extraits de massages sonores réalisés par les élèves.

 
Pour conclure la séance, les élèves ont dessiné tout ce qu »ils avaient imaginé et ressenti lorsqu »ils ont été massé (des paysages marins, des forêts, de la peur, des vibrations…).

 

Le deuxième atelier était une présentation de livres atypiques, les élèves étaient assis en cercle sur des fauteuils.  Chacun à leur tour, ils ont choisi un des livres sélectionnés par Fabien, ont pris le temps de le regarder et d »essayer de le présenter. À chaque présentation d »un livre, Fabien et les élèves ont discuté, argumenté, pour le définir ensemble. Leurs impressions ont été noté sur un tableau.
Par exemple : un élève a choisi un livre en best online casino forme de sac qui s »appelait « le fils » en référence à une marque de jean célèbre et qui racontait l »histoire d »un fermier qui devenait célèbre grâce à ses boîtes de conserves, qu »il a eu l »idée d »exposer (en référence à Andy Warhol). Puis les élèves ont trouvé et noté quelques mots en rapport à ce livre tel que : sac, conserve, succès, consommation…

 

Le troisième atelier consistait à une création graphique par l »écoute d »un extrait sonore. La technique utilisée était la palette graphique connecté au logiciel de dessin al.chemy.
Joël a ainsi expliqué aux élèves comment fonctionnait une palette graphique, puis a projeté une vidéo montrant une machine produisant un son étrange, l »intonarumori de Luigi Russolo, père de la musique bruitiste. En entendant ces sons, la plupart des élèves ont dessiné des voitures, des bus, une route… en bref, ce qui évoque la ville et ce qui était l »effet voulu. En effet, Luigi Russolo a créé cette machine en s »inspirant des bruits de la vie quotidienne urbaine.
Puis les élèves ont encore un peu dessiné sur les palettes. Et l »heure était venue de partir…
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